Sommaire · Comment l'interpréter
Deux placements : l'un avance presque en ligne droite, l'autre monte et descend sans répit. Ce qui les distingue, c'est la volatilité — l'amplitude des variations d'un prix autour de sa moyenne, et l'indicateur de risque le plus cité en finance. Très volatil ? Ça grimpe fort et ça plonge fort.
Comment l'interpréter
Une forte volatilité n'est pas synonyme de « mauvais placement » : sur le long terme, accepter de la volatilité est souvent le prix à payer pour un rendement plus élevé. Le vrai risque, c'est de vendre dans la panique lors d'une baisse, transformant une perte latente en perte définitive.
Exemple concret
Un ETF actions peut perdre 30 % lors d'un krach puis rebondir les années suivantes. Un fonds euros ne bougera quasiment pas, mais rapportera beaucoup moins. La bonne volatilité est celle que ton horizon et ton mental peuvent supporter.
En pratique
Adapte ta volatilité à ton allocation d'actifs et à ton horizon : plus l'échéance est lointaine, plus tu peux tolérer de volatilité.
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