Lexique · Risque

Volatilité

La volatilité mesure l'amplitude des variations de prix d'un actif : plus elle est élevée, plus le parcours est instable, à la hausse comme à la baisse.

Par l'équipe Place au RendementMis à jour le 4 juin 20261 min de lecture
Sommaire · Comment l'interpréter

Deux placements : l'un avance presque en ligne droite, l'autre monte et descend sans répit. Ce qui les distingue, c'est la volatilité — l'amplitude des variations d'un prix autour de sa moyenne, et l'indicateur de risque le plus cité en finance. Très volatil ? Ça grimpe fort et ça plonge fort.

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Actif peu volatilActif très volatil
Même point de départ et d'arrivée, mais des trajets opposés : la volatilité mesure l'ampleur des secousses, pas la destination. · Exemple illustratif

Comment l'interpréter

Une forte volatilité n'est pas synonyme de « mauvais placement » : sur le long terme, accepter de la volatilité est souvent le prix à payer pour un rendement plus élevé. Le vrai risque, c'est de vendre dans la panique lors d'une baisse, transformant une perte latente en perte définitive.

Exemple concret

Un ETF actions peut perdre 30 % lors d'un krach puis rebondir les années suivantes. Un fonds euros ne bougera quasiment pas, mais rapportera beaucoup moins. La bonne volatilité est celle que ton horizon et ton mental peuvent supporter.

En pratique

Adapte ta volatilité à ton allocation d'actifs et à ton horizon : plus l'échéance est lointaine, plus tu peux tolérer de volatilité.

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Investir comporte un risque de perte en capital. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Ce contenu est informatif et ne constitue pas un conseil en investissement personnalisé.