Sommaire · Pourquoi cette méthode existe
Et si un ETF pouvait suivre le S&P 500 sans posséder une seule action américaine ? C'est tout le principe de la réplication synthétique : au lieu d'acheter les titres, l'ETF signe un contrat d'échange (swap) avec une banque (la contrepartie), qui s'engage à lui verser la performance de l'indice visé.
Pourquoi cette méthode existe
Le PEA n'accepte que des titres européens. Grâce au swap, un émetteur peut créer un ETF éligible PEA dont la performance suit pourtant un indice américain ou mondial : c'est l'astuce qui permet d'investir sur le S&P 500 « dans un PEA ».
Comment le risque est encadré
Le risque principal est que la contrepartie du swap fasse défaut. La réglementation UCITS limite ce risque (exposition plafonnée) et impose la mise en place d'un collatéral (des actifs déposés en garantie). En pratique, ce risque résiduel reste faible mais doit être connu.
Un cas concret
Un « S&P 500 UCITS » à réplication synthétique éligible PEA te permet d'investir sur les 500 plus grandes entreprises américaines tout en profitant de la fiscalité du PEA — impossible avec un ETF S&P 500 physique, non éligible.
À voir aussi
- Réplication physique
- PEA (Plan d'Épargne en Actions)
- ETF (Exchange-Traded Fund)
- DCA (investissement programmé)
- ETF capitalisant
- ETF distribuant
- ISIN (code d'identification d'un titre)
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